Parce qu’il est capable de transformer n’importe quel support en surface photovoltaïque sans en changer l’aspect, Wysips est un procédé universel. De nombreux produits peuvent ainsi acquérir une totale indépendance énergétique ainsi que de nouvelles fonctionnalités grace à l’énergie solaire ainsi produite. Wysips peut s’intégrer dans des écrans, du verre, des tissus, des voiles, du plastique, et rendre tous ces matériaux producteurs d’énergie photovoltaïque.
Un arbre solaire : Mobilier photovoltaïque pour la recharge des Véhicules Electriques
Equipement de parking
Le SunTree est la solution «design», ergonomique et valorisante pour l’équipement des parkings. Conçu pour abriter et recharger jusqu’à 6 véhicules, il améliore le confort des usagers en protégeant leur véhi- cule de la chaleur et des intempéries. Par son design, SunTree devient l’outil pour une politique ambitieuse d’aménagement…
La “synapse” urbaine
« Tout est dans tout et inversement, et nous pouvons y mettre de l’ordre »
Vers un plan d’urbanisme des projets numériques
Nous pouvons transposer la hiérarchie des besoins décrite par la pyramide de Maslow (16) de l’individu à la ville : Besoins primaires (eau, transport, énergie…), sécurité, appartenance, estime, accomplissement. Aujourd’hui, les deux premiers étages de cette pyramide concentrent toutes les attentions du projet « Villes plus intelligentes. De nombreux projets ont été réalisés ou sont en cours, certains plus visibles que d’autres, comme les projets de Rio (17) ou de Malte (18). De la multiplicité de ces réalisations ont été extraites les fonctionnalités constituant le coeur d’une plateforme d’intégration (19). La même logique a été appliquée aux grandes infrastructures urbaines (composées comme la ville de nombreux systèmes). Ces coeurs de « système de systèmes » deviennent des systèmes à proprement parler et vont donc naturellement faire l’objet d’offres spécifiques.
Nous n’en sommes qu’aux premiers développements. Nous développons ici une première réflexion sur la transposition du troisième étage de la pyramide de Maslow à la Ville ; L’appartenance, que nous traduisons comme une forme d’intégration qui fera de la ville un véritable écosystème. Un écosystème est ici défini comme un système sans externalité. Explorer comment ces plateformes pourront satisfaire aux besoins d’ordre supérieur de la ville nous permet de comprendre comment elles devraient eux-mêmes s’inscrire dans l’espace urbain.
Rappelons que l’on parle d’externalité pour designer l’effet d’une action d’un acteur sur un autre (externe) sans que ce dernier ne retourne (externalité positive) ni ne reçoive rien (externalité négative) en retour.
Les technologies de l’information sont au coeur du projet « villes plus intelligentes ». En 2008, l’équipe Smart2020 évaluait à 15% la réduction des émissions mondiales de CO² qui pourrait être réalisée en 2020 grâce aux technologies de l’information (1). Début 2010, une équipe de l’IBV, Institute for Business Value (IBM), évaluait à 4 mille milliards, la valeur des économies que nous pourrions réaliser à l’échelle mondiale grâce à ces technologies (2). En France, des analyses aboutissent aux mêmes constatations (3,4). Pollution, gâchis de ressources sont des externalités.
Le 13 avril 2011, le président Obama décrivait son projet politique en évoquant un modèle de prospérité partagée et de responsabilité fiscale partagée (5). En appliquant les technologies de l’information à l’échelle des villes pour les rendre plus prospères (6), changeons-nous la manière dont les responsabilités s’y partagent ? La ville organise autant qu’elle crée des interdépendances.
Créer des villes plus intelligentes en transformerait-il la gouvernance ? Toute création exprime une intelligence en catalysant plus de collaboration, d’ouverture, de partage, d’intégrité et d’interdépendance (7). Il y a interdépendance quand nous participons à un processus où nous sommes mutuellement responsables dans un contexte où nous partageons des principes avec les autres. Savoir la gérer est déterminant. Pensez au trafic aux heures de pointe ou aux troubles respiratoires chez les jeunes enfants dus à la pollution urbaine. Ces deux exemples, montrent que des situations d’interdépendance créent de nouveaux besoins, ici réguler le trafic ou limiter la pollution pour préserver la santé des jeunes enfants.
Des besoins naissent des situations d’interdépendance, des externalités par définition hors de la stricte responsabilité individuelle. Le représentant de la collectivité n’est pas responsable des éléments qui créent ces situations (il peut l’être pour l’un d’eux) mais des règles qui les encadrent et de l’engagement des moyens de la collectivité. Son objectif est d’assurer la prospérité, la stabilité et la sécurité de la collectivité, de préserver ses ressources, de développer ses services, et au global d’en accroître l’attractivité, condition nécessaire à son développement.
Ces règles sont décidées par le pouvoir politique et les acteurs responsables de l’architecture sociale, environnementale et fiscale. Elles structurent indirectement les actions individuelles et collectives. Elles s’appliquent aux frontières des organisations et des systèmes, là où ils interagissent et alimentent leurs interdépendances. Inversement, ce sont ces mêmes interdépendances que l’on analyse pour concevoir ces règles et quelquefois changer les frontières (8).
Aujourd’hui, le jeu est à sommes nulles, externalités négatives pour les uns, positives pour les autres, quelques fois négatives et positives pour les mêmes, une source de profit pour celui qui n’est pas soumis aux premières et bénéficie des secondes. C’est une forme d’optimisation d’un système ! La somme de ces optimisations réduit l’efficience globale : gestion des externalités, coût de la dépense publique associée, qualité de vie dégradée, gâchis de ressources, dégradation des écosystèmes, effets induits due à la complexité – rigidité, manque de réactivité, durée des études et expérimentations à réaliser. Le tout est supporté par la collectivité par le biais de charges sociales, environnementales et fiscales, le produit de lois, règlements, contrats, plans et usages.
Maitriser les externalités est aussi une étape incontournable du développement durable (10). Le développement durable exige que les externalités positives soient systématiquement valorisées et que le coût des externalités négatives entre directement dans l’économie du système, autrement dit, un revenu supplémentaire et la disparition d’une charge dans les comptes publics impliquant une redistribution des charges environnementales, sociales ou fiscales. Une responsabilité fiscale partagée ?
On ne peut optimiser un système d’un point de vue global sans maîtriser ses interdépendances. Pouvoir mieux identifier, analyser, gérer et prévoir les situations d’interdépendance (9), c’est donc pouvoir mieux gouverner et choisir les règles pour maîtriser le processus d’intégration urbaine, minimiser les externalités et donc accroitre la capacité de la ville à satisfaire au besoin d’appartenance de ses acteurs.
Un plan pour bâtir l’édifice numérique urbain.
L’acteur public doit disposer d’un outil pour gérer les externalités, représenter et gérer les besoins résultant des interdépendances de chaque système, au niveau de la ville comme de ses principales infrastructures (elles-mêmes des systèmes de systèmes), un support à la gouvernance. Cet outil contribue au développement du plan de la ville numérique, entre autres à enrichir les systèmes d’informations géographiques et leurs fonctionnalités (11).
Environnement multi-acteurs, partage de données, interdépendances, intégration des systèmes existants, collaboration entre acteurs, ouverture, autant de contraintes auxquelles devront répondre les industriels dans un projet où l’acteur public joue un rôle déterminant. N’oublions pas qu’un système de systèmes est aussi un système. Il devra être un système ouvert (12), offrir des conditions transparentes, des garanties d’utilisation partagée, de respect des principes d’égalité et de libre concurrence.
Une telle plateforme urbaine pourrait être déployée sur les territoires suivant un modèle d’opérateur d’opérateurs, un modèle neutre (13) comme cela a été fait pour les réseaux d’initiatives publiques, le modèle public de l’informatique en nuages permettant d’appliquer ce modèle à l’univers des services (14,15).
En composant ce puzzle émerge une nouvelle question. Aurons nous demain urbanisé la ville numérique pour pouvoir gérer la fiscalité comme nous le ferons avec l’énergie ?
Références.
1.SMART 2020: Enabling the low carbon economy in the information age par le Climate group (2008)
2.The world’s 4 trillion dollar challenge’ par IBM, Industry Business Value (01/2010).
3.Green IT – France 2020 par le BCG, l’alliance TICS, le FIEEC et la fédération française des télécoms
(01/2009)
4. Impact d’Internet sur l’économie Française. Comment Internet transforme notre pays par McKinsey
& Company (03/2011)
5.http://www.whitehouse.gov/the-press-office/2011/04/13/fact-sheet-presidents-framework-sharedprosperity-
and-shared-fiscal-resp (04/2011)
6.Smarter Cities: Foundation Solutions (2011, disponible en ligne), et 5 guides, Energy, Building,
Water, Trafic, Public safety par IBM (A paraitre)
7.Macrowikinomics de Don Tapscott et Anthony D. Williams
8.http://www.systemdynamics.org/what_is_system_dynamics.html
9.Analytics: The new path to value IBM, Industry Business Value and MIT (10/2010).
10. Rapport ‘Développement Eco-responsable et TIC’ par le Conseil Général de l’Industrie, de
l’Énergie et des Technologies (09/2009)
11. http://www.opengeospatial.org/
12. http://www.data.gov/opendata
13. www.avvica.org
14. Propositions pour le déploiement de Clouds communautaires locaux par l’ADEN (04/2010)
15. Cloud Dividend report (02/2011) par Centre for Economics and Business Research
16. http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoi…
17. http://www.wired.com/beyond_the_beyond/2011/01/…
18. http://www.greenunivers.com/2009/02/malte-premi…
19. Les grandes fonctions de la plateforme :
· Gérer un environnement composé de systèmes, un système d’information capable de rapprocher les informations provenant de différents systèmes afin de détecter, modéliser, analyser et mesurer leurs interdépendances, le tout pour mieux concevoir les règles qui s’y appliquent et suivre leurs applications.
· Permettre la collaboration entre services de différents systèmes pour gérer les besoins résultant de ces interdépendances.
· Disposer de tableaux de bord et de gestion pour la conduite des actions en temps réel comme pour l’analyse des tendances.
15 avril 2011
Michel Vandenberghe, Senior Advisor, Market Development à IBM France.
Un parcours de 30 ans dans les technologies de l’information avec un focus particulier ces 15 dernières années sur leurs applications aux organisations et à leur gouvernance.
Des routes faites de bactéries Mélangée avec le sable, cette bactérie à la capacité de le transformer en un solide très dur. La mise en oeuvre pourrait être relativement simple puisque cette solution sable+bactérie serait pulvérisable directement sur la route à construire.
A Day Made of Glass… Made possible by Corning. Corning, une société américaine spécialisée dans le verre et la céramique nous propose une vidéo fort sympathique montrant ce que pourrait être notre quotidien dans un futur proche. Au programme, du verre, beaucoup de verre.
Un insecticide vietnamien très épicéDepuis près de deux ans, les paysans du hameau de Khe Su (village de Lôc Tri, district de Phu Lôc, province de Thua Thiên-Huê) appliquent une méthode d’éradication des parasites tout à fait originale. Ils utilisent en effet du piment, de l’ail, de l’oignon, du gingembre, entre autres, pour fabriquer un produit contre les insectes qui s’attaquent aux cultures. (via
Europe: le numérique au service de la mémoire collective - Villes - Le Monde.fr : Supplément partenaire Menée à grande échelle, la numérisation d’œuvres culturelles et scientifiques aboutit à bien davantage qu’un simple outil à la disposition de chercheurs. Elle construit peu à peu une mémoire collective de la communauté concernée. Elle développe les comportements d’ouverture, et crée rapidement de l’innovation, donc de la croissance. Un exemple en est Europeana.
Entreprise 2.0: réalité ou pipeau?
Le Web 2.0 en entreprise est censé donner naissance à l’«Entreprise 2.0». Or, la technologie n’est qu’un support de l’intelligence collective et non un moyen de l’obtenir. Du coup, hormis les natives du Web 2.0, la plupart des entreprises oscillent entre pipeau et omerta.
Utiliser les routes comme panneaux solaires
la route collecterait de l’énergie solaire mais pas seulement. Elle pourrait également remplacer les pylônes de distribution électrique et gérer directement la signalisation en permettant l’affichage de panneaux et de messages via les LED.
Les avantages d’une telle route seraient nombreux : maximisation du niveau d’énergie renouvelable collectée, possibilité d’installer des aires de rechargement pour les véhicules électriques, meilleure gestion du trafic grâce au système d’affichage, plus de problèmes liés à la neige ou au verglas grâce à la chaleur accumulée par le système, ….
Le réseau électrique amorce sa révolution intelligente - Villes Avec le lancement de l’expérimentation Linky, 300 000 foyers vont être équipés de compteurs intelligents avant une généralisation en 2012. Pourtant, ce déploiement des Linky n’est qu’un pré-requis à l’avènement d’un réseau intelligent. Connaître en temps réel la consommation des utilisateurs et pouvoir effectuer des opérations à distance constituent un smart-metering -à savoir une lecture intelligente des compteurs-





